Il est 17h03 ce jeudi 11 septembre au Marché de Petersène quand démarra une pluie diluvienne. Pendant plus d’une heure d’horloge le ciel ouvrit ses vannes pour laisser couler l’eau. Le marché, les rues, sont inondés. La circulation est quasiment impossible à certains endroits de la ville de Dakar. Absence des réseaux de canalisation des eaux de ruissellement et usées et encombrement des rues par les ordures ménagères sont les causes irréfutables de cette catastrophe en conclue Bertrand un ressortissant de la zone UEMOA de passage à Dakar.
Dakar, la première cité de la région ouest africaine à l’époque coloniale vit des moments cauchemardesques en cette saison hivernale surtout dans las quartiers périphériques ou quartiers précaires.
Les populations de ces zones ne veulent plus de la pluie alors que la météo annonce annoncent des conditions favorables.
Les pluies de ces derniers jours ont fait de nombreuses victimes et rendues inaccessibles certaines banlieues de la capitale sénégalaise.
En visite à Paris le Président du Sénégal a annoncé que son pays était victime d’une tragédie divine et qu’il était venu demander des motopompes à la France. De retour à Dakar il s’est immédiatement rendu himself dans les quartiers sinistrés. Dommage qu’au 21e siècle que l’on refuse d’assumer des responsabilités qui sont les notres, pour voir une main divine. Comment vouloir des motopompes qui demanderons des carburants et que sais-je encore. Alors que la solution pérenne réside dans la construction de caniveaux de canalisations des eaux de surface. N’est pas ?